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Centrale Maths 1 MP 2017

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Questions du sujet

1. I.A.1) Montrer que $\mathcal{S}_n(\mathbb{R})$ et $\mathcal{A}_n(\mathbb{R})$ sont deux sous-espaces vectoriels supplémentaires orthogonaux dans $\mathcal{M}_n(\mathbb{R})$ et préciser leurs dimensions. 2. I.A.2) Soit $A \in \mathcal{M}_n(\mathbb{R})$. Montrer que pour toute matrice $S \in \mathcal{S}_n(\mathbb{R})$, $\|A-A_s\|_2 \leq \|A-S\|_2$. Préciser à quelle condition sur $S \in \mathcal{S}_n(\mathbb{R})$, cette inégalité est une égalité. 3. I.B.1) Si $M \in \mathcal{M}_n(\mathbb{R})$ et $X, Y \in \mathcal{M}_{n,1}(\mathbb{R})$, la matrice $X^\top M Y$ appartient à $\mathcal{M}_1(\mathbb{R})$ et on convient de l’identifier au nombre réel égal à son unique coefficient.\\Avec cette convention, montrer que $A_s \in \mathcal{S}_n^+(\mathbb{R})$ si et seulement si $\forall X \in \mathcal{M}_{n,1}(\mathbb{R})$, $X^\top A_s X \geq 0$ et que $A_s \in \mathcal{S}_n^{++}(\mathbb{R})$ si et seulement si $\forall X \in \mathcal{M}_{n,1}(\mathbb{R}) \setminus \{0\}, X^\top A_s X > 0$. 4. I.B.2) Pour toute valeur propre réelle $\lambda$ de $A$, montrer que $\min \operatorname{sp}_\mathbb{R}(A_s) \leq \lambda \leq \max \operatorname{sp}_\mathbb{R}(A_s)$.\\En déduire que si $A_s \in \mathcal{S}_n^{++}(\mathbb{R})$ alors $A$ est inversible. 5. I.B.3) On suppose que $A_s \in \mathcal{S}_n^{++}(\mathbb{R})$.\\a) Montrer qu’il existe une unique matrice $B$ de $\mathcal{S}_n^{++}(\mathbb{R})$ telle que $B^2 = A_s$.\\b) Montrer qu’il existe une matrice $Q$ de $\mathcal{A}_n(\mathbb{R})$ telle que $\det(A) = \det(A_s)\det(I_n+Q)$.\\c) En déduire que $\det(A) \geq \det(A_s)$.} 6. I.B.4) On suppose $A$ inversible et, conformément aux notations du problème, $(A^{-1})_s$ désigne la partie symétrique de l’inverse de $A$. Montrer que $\dfrac{\det(A)^2}{\det((A^{-1})_s)} = \det(A_s)$.\\On pourra considérer $A(A^{-1})_s A^\top$. 7. I.C.1) Soit $A \in O_n(\mathbb{R})$. Montrer que les valeurs propres de $A_s$ sont dans $[-1,1]$. 8. I.C.2) Donner un exemple de matrice symétrique $S$ dans $\mathcal{S}_2(\mathbb{R})$ telle que $\operatorname{sp}_\mathbb{R}(S) \subset [-1, 1]$ et pour laquelle il n’existe pas de matrice $A \in O_2(\mathbb{R})$ vérifiant $A_s = S$. 9. I.C.3) Soit $S \in \mathcal{S}_n(\mathbb{R})$.\\a) On suppose que $\operatorname{sp}_\mathbb{R}(S) \subset [-1, 1]$ et que pour toute valeur propre $\lambda$ de $S$ dans $]-1, 1[$, l’espace propre de $S$ associé à $\lambda$ est de dimension paire. Montrer qu’il existe $A \in O_n(\mathbb{R})$ telle que $A_s = S$.\\b) Réciproquement, montrer que s’il existe $A \in O_n(\mathbb{R})$ telle que $A_s = S$, alors $\operatorname{sp}_\mathbb{R}(S) \subset [-1,1]$ et pour toute valeur propre $\lambda$ de $S$ dans $]-1,1[$, l’espace propre de $S$ associé à $\lambda$ est de dimension paire. 10. II.A.1) Montrer qu’une matrice de $\mathcal{M}_n(\mathbb{R})$ est singulière si et seulement si elle est $E_n$-singulière.} 11. II.A.2) Montrer que $A$ est $H$-singulière si et seulement s’il existe un vecteur non nul $X$ de $H$ et un réel $\lambda$ tels que $AX=\lambda N$. 12. II.A.3) En déduire que $A$ est $H$-singulière si et seulement si la matrice $A_N = \begin{pmatrix} A & N\\ N^\top & 0 \end{pmatrix} \in \mathcal{M}_{n+1}(\mathbb{R})$ est singulière. 13. II.A.4) Montrer qu’il existe une matrice $B = \begin{pmatrix} B_1 & B_2 \\ B_3 & B_4 \end{pmatrix}$ avec $B_1 \in \mathcal{M}_n(\mathbb{R}), ~ B_2 \in \mathcal{M}_{n,1}(\mathbb{R}), ~ B_3 \in \mathcal{M}_{1,n}(\mathbb{R}), ~ B_4 \in \mathcal{M}_1(\mathbb{R})$ telle que :\\ $A_N B = \begin{pmatrix} I_n & 0 \\ N^\top A^{-1} & -N^\top A^{-1}N \end{pmatrix}$. 14. II.A.5) En déduire que $\det(A_N) = -N^\top A^{-1}N \det(A)$. 15. II.A.6) Montrer que si $\det((A^{-1})_s) = 0$, alors il existe un hyperplan $H$ de $E_n$ tel que $A$ est $H$-singulière.} 16. II.A.7) En déduire que si $\det(A_s) = 0$, alors il existe un hyperplan $H$ de $E_n$ tel que $A$ est $H$-singulière. 17. II.A.8) On suppose que $A_s \in \mathcal{S}_n^{++}(\mathbb{R})$. Montrer que $A$ est $H$-régulière pour tout hyperplan $H$ de $E_n$. 18. II.B.1) Montrer que $A(\mu)$ est inversible pour tout réel $\mu$. 19. II.B.2) Calculer $A(\mu)_s$ et montrer que $A(\mu)_s$ est singulière pour $\mu=1,~1-\sqrt{3},~1+\sqrt{3}$. 20. II.B.3) Déterminer un hyperplan $H$ tel que $A(1)$ soit $H$-singulière.} 21. II.C.1) Montrer que $A$ est $F$-singulière si et seulement s’il existe un élément non nul $X$ de $F$ et deux réels $\lambda_1$, $\lambda_2$ tels que $AX = \lambda_1 N_1 + \lambda_2 N_2$. 22. II.C.2) En déduire que $A$ est $F$-singulière si et seulement si la matrice\\ $A_N = \begin{pmatrix} A & N \\ N^\top & 0_2\end{pmatrix} \in \mathcal{M}_{n+2}(\mathbb{R})$\\ est singulière. 23. II.C.3) Montrer qu’il existe une matrice $B = \begin{pmatrix} B_1 & B_2 \\ B_3 & B_4 \end{pmatrix}$ avec $B_1 \in \mathcal{M}_n(\mathbb{R})$, $B_2 \in \mathcal{M}_{n,2}(\mathbb{R})$, $B_3 \in \mathcal{M}_{2,n}(\mathbb{R})$ et $B_4 \in \mathcal{M}_2(\mathbb{R})$ telle que\\ $A_N B = \begin{pmatrix} I_n & 0 \\ N^\top A^{-1} & -N^\top A^{-1}N \end{pmatrix}$ 24. II.C.4) En déduire que $\det(A_N) = \det(N^\top A^{-1}N) \det(A)$. 25. II.C.5) Montrer qu’il existe $P \in \mathcal{G}_{n,2}(\mathbb{R})$ telle que $\det(P^\top A^{-1}P) = 0$ si et seulement s’il existe $P’ \in \mathcal{G}_{n,2}(\mathbb{R})$ telle que $\det(P’^\top A P’) = 0$.} 26. II.C.6) Montrer que si $N’ = (N’_1 \;\; N’_2)$ alors\\ $\det(N’^\top A N’) = (N’_1{}^\top A_s N’_1)(N’_2{}^\top A_s N’_2) – (N’_1{}^\top A_s N’_2)^2 + (N’_1{}^\top A_a N’_2)^2$ 27. II.C.7) En déduire que si $A_s \in \mathcal{S}_n^{++}(\mathbb{R})$, alors $\det(N^\top A^{-1}N) > 0$. 28. II.C.8) En conclure que si $A_s \in \mathcal{S}_n^{++}(\mathbb{R})$, alors $A$ est $F$-régulière pour tout sous-espace vectoriel $F$ de dimension $n-2$ de $E_n$. 29. II.D.1) Comment choisir $N’=(N’_1 \;\; N’_2)$ de façon que $\det(N’^\top A N’) = 0$ ? 30. II.D.2) Déterminer un sous-espace vectoriel $F$ de $E_3$ tel que $\dim F=1$ et tel que $A(1)$ soit $F$-singulière.} 31. II.E.1) Montrer que $A$ est $F$-singulière si $\det(N’^\top A N’)=0$ pour une matrice $N’ \in \mathcal{G}_{n,p}(\mathbb{R})$ que l’on définira. 32. II.E.2) On suppose désormais que $A_s \in \mathcal{S}_n^{++}(\mathbb{R})$.\\Montrer que si $X \in \mathcal{M}_{p,1}(\mathbb{R})$ est non nul alors $X^\top N’^\top A N’ X>0$. 33. II.E.3) En déduire que les valeurs propres réelles de $N’^\top A N’$ sont strictement positives. 34. II.E.4) En déduire que $\det(N’^\top A N’) > 0$. 35. II.E.5) En déduire que $A$ est $F$-régulière pour tout sous-espace vectoriel $F\neq\{0\}$ de $E_n$.} 36. III.A.1) Soit $A \in \mathcal{M}_2(\mathbb{R})$. Montrer que $A$ est positivement stable si et seulement si $\operatorname{tr}(A)>0$ et $\det(A)>0$. 37. III.A.2)\\a) La somme de deux matrices positivement stables de $\mathcal{M}_2(\mathbb{R})$ est-elle nécessairement positivement stable ?\\b) Soit $A, B$ dans $\mathcal{M}_n(\mathbb{R})$ deux matrices positivement stables qui commutent. Montrer que $A+B$ est positivement stable. 38. III.A.3) Soit $A \in \mathcal{M}_n(\mathbb{R})$ telle que $A_s$ soit définie positive.\\a) Soit $X=Y+iZ$ une matrice colonne de $\mathcal{M}_{n,1}(\mathbb{C})$, où $Y$ et $Z$ appartiennent à $\mathcal{M}_{n,1}(\mathbb{R})$. On pose $\overline{X} = Y – iZ$ et on identifie la matrice $X^\ast A X \in \mathcal{M}_1(\mathbb{C})$ au nombre complexe égal à son unique coefficient.\\Montrer que, si $X\neq 0$, alors $\operatorname{Re}(X^\ast A X)>0$, où $\operatorname{Re}(z)$ désigne la partie réelle de $z \in \mathbb{C}$.\\b) Montrer que $A$ est positivement stable. 39. III.A.4) Donner un exemple de matrice $A$ positivement stable telle que $A_s$ n’est pas définie positive. 40. III.B.1) Soit $\lambda \in \mathbb{C}$ tel que $\operatorname{Re}(\lambda)>0$. Soit $u$ une fonction à valeurs complexes de classe $\mathcal{C}^1$ sur $\mathbb{R}_+$.\\On suppose que la fonction $v = u’ + \lambda u$ est bornée sur $\mathbb{R}_+$. Montrer que $u$ est bornée sur $\mathbb{R}_+$.\\On pourra considérer l’équation différentielle $y’+\lambda y = v$.} 41. III.B.2) Soit $T \in \mathcal{M}_n(\mathbb{C})$ une matrice triangulaire supérieure à coefficients complexes. On suppose que les coefficients diagonaux de $T$ sont des nombres complexes de partie réelle strictement positive. Soit $u_1,\ldots,u_n$ des fonctions à valeurs complexes, définies et de classe $\mathcal{C}^1$ sur $\mathbb{R}_+$ et soit, pour tout $t \in \mathbb{R}_+$,\\ $U(t)=\begin{pmatrix}u_1(t)\\\vdots\\u_n(t)\end{pmatrix}$\\ On suppose que, pour tout $t \in\mathbb{R}_+$, $U'(t)+TU(t)=0$.\\ Montrer que les fonctions $u_j$, où $1\leq j\leq n$, sont bornées sur $\mathbb{R}_+$. 42. III.B.3) Soit $A \in \mathcal{M}_n(\mathbb{R})$ une matrice positivement stable de valeurs propres complexes $\lambda_1,\ldots,\lambda_n$ et soit $\alpha$ un réel tel que $0<\alpha<\min_{1\leq j\leq n}\operatorname{Re}(\lambda_j)$.\\ Montrer que la fonction $t \mapsto e^{\alpha t} \exp(-tA)$ est bornée sur $\mathbb{R}_+$.\\ On pourra appliquer la question III.B.2 à une matrice triangulaire $T$ semblable à $A-\alpha I_n$. 43. III.C.1) Soit $A \in \mathcal{M}_n(\mathbb{R})$ une matrice positivement stable. On considère l’endomorphisme $\Phi$ de $\mathcal{M}_n(\mathbb{R})$ tel que\\ $\forall M \in \mathcal{M}_n(\mathbb{R}),~\Phi(M) = A^\top M + M A$.\\ Montrer que $\Phi$ est positivement stable, c’est-à-dire que sa matrice dans une base quelconque de $\mathcal{M}_n(\mathbb{R})$ est positivement stable. 44. III.C.2)\\a) Montrer qu’il existe une unique matrice $B \in \mathcal{M}_n(\mathbb{R})$ telle que $A^\top B + B A = I_n$.\\b) Montrer que $B$ est symétrique et que $\det(B)>0$. 45. III.C.3) Pour tout réel $t$, on pose $V(t)=\exp(-tA^\top)\exp(-tA)$ et $W(t)=\int_0^t V(s) ds$.\\ a) Montrer que, pour tout réel $t$, $V(t) \in \mathcal{S}_n^{++}(\mathbb{R})$ et que, si $t>0$, $W(t) \in \mathcal{S}_n^{++}(\mathbb{R})$.\\ b) Montrer que, pour tout réel $t$, $A^\top W(t)+W(t)A=I_n-V(t)$.\\ c) Qu’obtient-on en faisant tendre $t$ vers $+\infty$ dans l’égalité précédente ? En déduire que la matrice $B$ de la question III.C.2 est définie positive.}

FAQ

Quels concepts de matrices sont incontournables pour réussir le sujet de maths Centrale MP 2017 ?

Le sujet aborde de nombreux aspects fondamentaux en algèbre linéaire, notamment la distinction et les propriétés des matrices symétriques et antisymétriques, l’orthogonalité des sous-espaces vectoriels, l’étude des valeurs propres, la stabilité, la positivité définie et l’inversibilité des matrices. Savoir jongler entre ces concepts et reconnaître leur rôle dans l’analyse mathématique est indispensable pour bien maîtriser le sujet. Pour t’entraîner, tu peux débloquer les corrigés détaillés sur Prépa Booster.

Pourquoi s’intéresser autant aux matrices symétriques et à leur positivité définie dans les concours ?

Les matrices symétriques, et en particulier celles qui sont définies positives, jouent un rôle central dans de nombreux domaines des mathématiques appliquées et de la physique. Leur spectre réel permet une analyse fine de leur comportement, notamment en termes de stabilité, d’optimisation et de résolutions de systèmes linéaires. Maîtriser ces notions est donc une clé pour résoudre efficacement nombre d’exercices type concours.

À quoi sert de savoir si une matrice est positivement stable, et comment aborder ce type de question ?

La notion de stabilité positive est vitale dans de nombreux contextes, comme l’étude des systèmes dynamiques, l’analyse des équations différentielles ou la modélisation de phénomènes physiques. Savoir reconnaître la stabilité en lisant les valeurs propres d’une matrice, ou grâce à la trace et au déterminant dans le cas des matrices d’ordre 2, c’est gagner du temps et des points le jour du concours !

Qu’est-ce qu’une ‘régularité sur un hyperplan’ et pourquoi cette notion revient-elle souvent dans ce genre de sujet ?

L’idée de régularité ou de singularité d’une matrice restreinte à un hyperplan permet de tester la robustesse d’un système linéaire sous contrainte, une problématique fréquente en optimisation, théorie du contrôle et probabilités. Elle témoigne de ta capacité à manier les sous-espaces, les applications linéaires et les techniques d’annulation du déterminant, indispensables en haut niveau.

Pourquoi les matrices du groupe orthogonal et leurs propriétés font-elles partie des favoris des concepteurs de sujets ?

Les matrices du groupe orthogonal conservent les distances et l’orthogonalité, ce qui les rapproche des isométries, transformations de base en géométrie et physique. Leurs liens avec les matrices symétriques à spectre dans [-1,1] apportent des passerelles puissantes entre algèbre et géométrie. Leur maîtrise te permet de répondre aux questions modernes sur les liens entre structure algébrique et propriétés analytiques.

Quels sont les réflexes à avoir devant des critères de positivité ou de singularité basés sur des déterminants ?

Dès qu’il apparaît une condition sur le déterminant, pense immédiatement à son interprétation : invertibilité, existence de solutions uniques, valeurs propres nulles ou non. Pour la positivité, il faut savoir exploiter les expressions analytiques, Sylvester ou l’étude par blocs, surtout quand on parle de matrices issues de sous-espaces particuliers. Un entraînement sur des corrigés détaillés t’aidera à automatiser l’analyse de la situation.

Quel est l’intérêt d’aborder aussi des questions autour des équations différentielles dans ce sujet de matrices ?

Cela permet d’ancrer les concepts algébriques dans des problèmes appliqués, typiques des modélisations en physique, en ingénierie ou en économie. Savoir relier la stabilité d’une matrice aux solutions bornées d’une équation différentielle renforce ta compréhension globale du programme et t’ouvre la voie à des raisonnements transversaux très valorisés aux concours.

Comment utiliser au mieux les corrigés de Prépa Booster pour progresser en maths CPGE ?

Débloquer les corrigés sur Prépa Booster te permet de bénéficier non seulement des solutions rédigées de l’épreuve, mais aussi d’un accès à des exercices corrigés complémentaires et à un dashboard personnalisé pour suivre tes progrès. C’est l’outil idéal pour repérer tes points faibles, comprendre les attentes du jury et progresser rapidement en vue des concours.