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Centrale Maths 2 PSI 2016

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Questions du sujet

1. Justifier que $\varphi$ appartient à $E_{cpm}$ et calculer sa transformée de Fourier $\mathcal{F}(\varphi)$. 2. I.B.1) Justifier que $\psi$ est développable en série entière. Préciser ce développement ainsi que son rayon de convergence. En déduire que $\psi$ est de classe $\mathcal{C}^\infty$ sur $\mathbb{R}$. 3. I.B.2) Prouver que \[ \forall n \in \mathbb{N},\ \int_n^{n+1} |\psi(x)| dx \geq \frac{2}{(n+1)\pi^2} \] En déduire que $\psi$ n’appartient pas à $E_{cpm}$. 4. Soit $f \in E_{cpm}$. Montrer que la fonction $\mathcal{F}(f)$ est continue sur $\mathbb{R}$. 5. I.D.1) Soit $f \in \mathcal{S}$. Justifier que, pour tout entier naturel $n$, la fonction $x \mapsto x^n f(x)$ est intégrable sur $\mathbb{R}$.} 6. I.D.2) Démontrer que la fonction $\mathcal{F}(f)$ est de classe $\mathcal{C}^\infty$ sur $\mathbb{R}$ et que \[ \forall n \in \mathbb{N},\ \forall \xi \in \mathbb{R},\quad (\mathcal{F}(f))^{(n)}(\xi) = (-2 \pi \mathrm{i})^n \int_{-\infty}^{+\infty} t^n f(t) e^{-2\pi \mathrm{i} t \xi} dt \] 7. I.E.1) On considère la fonction $\theta : \mathbb{R} \to \mathbb{C}$ définie par $\theta(x) = \exp(-\pi x^2)$, pour $x \in \mathbb{R}$. Justifier que $\theta$ appartient à $\mathcal{S}$ et que $\mathcal{F}(\theta)$ est solution de l’équation différentielle \[ \forall \xi \in \mathbb{R},\ y'(\xi) = -2\pi \xi y(\xi) \] 8. I.E.2) Établir que $\mathcal{F}(\theta) = \theta$. \\ On admettra que $\int_{-\infty}^{+\infty} \theta(x) dx = 1$. 9. II.A – Montrer que $\displaystyle \lim_{n \to +\infty} I_n = \int_{-\infty}^{+\infty} \mathcal{F}(f)(\xi) d\xi$. 10. II.B – Calculer $\displaystyle \lim_{n \to +\infty} J_n$.} 11. II.C – Prouver que $\forall n \in \mathbb{N}^*,\ I_n = J_n$. \\ On admettra la formule de Fubini : \[ \int_{-\infty}^{+\infty}\left( \int_{-\infty}^{+\infty} f(t) \theta \left( \frac{\xi}{n} \right) e^{-2\pi \mathrm{i} t \xi} d\xi \right) dt = \int_{-\infty}^{+\infty}\left( \int_{-\infty}^{+\infty} f(t) \theta \left( \frac{\xi}{n} \right) e^{-2\pi \mathrm{i} t \xi} dt \right) d\xi \] 12. II.D – Démontrer que $f(0) = \int_{-\infty}^{+\infty} \mathcal{F}(f)(\xi) d\xi$. \\ En déduire, en utilisant la fonction $h : t \mapsto f(x+t)$, que \[ \forall x \in \mathbb{R},\quad f(x) = \int_{-\infty}^{+\infty} \mathcal{F}(f)(\xi) e^{2\pi \mathrm{i} x \xi} d\xi \] 13. II.E – Une application \\ Démontrer que $\forall x \in \mathbb{R}$, \[ \int_{-\infty}^{+\infty} \frac{e^{2\pi \mathrm{i} x \xi}}{1 + (2\pi \xi)^2} d\xi = \frac{1}{2} e^{-|x|} \] 14. III.A – Démontrer que $\mathcal{F}(f)$ est de classe $\mathcal{C}^\infty$ sur $\mathbb{R}$ et que $\mathcal{F}(f) \in \mathcal{S}$. En déduire que $f$ est de classe $\mathcal{C}^\infty$ sur $\mathbb{R}$. 15. III.B – Prouver que \[ \forall (x, x_0) \in \mathbb{R}^2,\ \sum_{n=0}^{+\infty} \frac{(x-x_0)^n}{n!} \int_{-1/2}^{1/2} (2\pi \mathrm{i} \xi)^n \mathcal{F}(f)(\xi) e^{2\pi \mathrm{i} x_0 \xi} d\xi = f(x) \] } 16. III.C – On suppose que $f$ est nulle en dehors d’un segment $[a, b]$. Montrer que $f = 0$. 17. IV.A.1) Montrer que la fonction $g$ est de classe $\mathcal{C}^1$ sur $]-1,1[ \setminus \{0\}$ et continue sur $]-1,1[$. 18. IV.A.2) Calculer la limite de $g’$ en $0$. En déduire que $g$ est de classe $\mathcal{C}^1$ sur $]-1,1[$. 19. IV.B – Soit $n \in \mathbb{N}$. Calculer l’intégrale $\int_{-1/2}^{1/2} S_n(x) dx$. 20. IV.C – Démontrer que \[ \forall n \in \mathbb{N},\ \forall x \in \left[-\frac{1}{2},\frac{1}{2}\right] \setminus \{0\},\ S_n(x) = \frac{\sin((2n+1)\pi x)}{\sin(\pi x)} \] } 21. IV.D – Justifier que \[ \forall n \in \mathbb{N}^*,\ \sum_{k=-n}^{n} c_k(f) = f(0) + \int_{-1/2}^{1/2} g(x) \sin((2n+1)\pi x) dx \] 22. IV.E – À l’aide d’une intégration par parties, montrer l’existence d’un réel $C$ tel que \[ \forall n \in \mathbb{N},\ \left| \int_{-1/2}^{1/2} g(x) \sin((2n+1)\pi x) dx \right| \leq \frac{C}{2n+1} \] 23. IV.F – Soit $t \in [-1/2,1/2]$. On considère la fonction $G_t$ définie sur $[-1/2,1/2]$ par \[ \forall x \in \left[-\frac{1}{2},\frac{1}{2}\right],\ G_t(x) = f'(x+t) \sin(\pi x) – (f(x+t) – f(t))\pi\cos(\pi x) \] Établir l’existence d’un réel $D$, indépendant de $x$ et de $t$, tel que \[ \forall t \in \left[-\frac{1}{2},\frac{1}{2}\right],\ \forall x \in \left[-\frac{1}{2},\frac{1}{2}\right],\ |G_t(x)| \leq D x^2 \] 24. IV.G – Prouver l’existence d’un réel $E$ tel que \[ \forall t \in \left[-\frac{1}{2},\frac{1}{2}\right],\ \left| f(t) – \sum_{k=-n}^{n} c_k(f) e^{2\pi \mathrm{i} k t} \right| \leq \frac{E}{2n+1} \] On pourra introduire la fonction $h_t : x \mapsto f(x+t)$. 25. V.A – Justifier que $\forall n \in \mathbb{N},\ (\mathcal{F}(f))^{(n)}\left(\frac{1}{2}\right) = (\mathcal{F}(f))^{(n)}\left(-\frac{1}{2}\right) = 0$.} 26. V.B – Soit $h$ la fonction définie sur $\mathbb{R}$, qui est $1$-périodique et qui vaut $\mathcal{F}(f)$ sur l’intervalle $[-1/2,1/2]$. Montrer que $h$ est de classe $\mathcal{C}^\infty$ sur $\mathbb{R}$. 27. V.C – À l’aide de l’inégalité IV.1, prouver l’existence d’une suite de nombres complexes $(d_k)_{k\in\mathbb{Z}}$ telle que la suite de fonctions $x \mapsto \sum_{k=-n}^{n} d_k e^{2\pi i k x}$ converge uniformément vers $\mathcal{F}(f)$ sur $[-1/2,1/2]$. 28. V.D – Démontrer que la suite de fonctions $\left(\sum_{k=-n}^{n} d_k \psi_k\right)_{n\in\mathbb{N}}$ converge uniformément vers $f$ sur $\mathbb{R}$. \\ On notera symboliquement $f = \sum_{k=-\infty}^{+\infty} d_k \psi_k$. 29. V.E – Établir que $\forall j \in \mathbb{Z},\ f(-j) = d_j$. \\ L’égalité $f = \sum_{k=-\infty}^{+\infty} f(-k)\psi_k$ traduit la reconstruction du signal $f$ à partir de l’échantillon $(f(k))_{k\in\mathbb{Z}}$. 30. VI.A.1) Par récurrence, démontrer que, pour tout entier $n \in \mathbb{N},\ S_n$ suit la loi de Poisson de paramètre $n\lambda$. \\ On admettra que, pour tout entier $n \in \mathbb{N}^*$, les variables $S_n$ et $X_{n+1}$ sont mutuellement indépendantes.} 31. VI.A.2) Soit $\varepsilon \in \mathbb{R}^*_+$. Prouver que \[ \forall n \in \mathbb{N}^*,\ \mathbb{P}(|S_n – n\lambda| \geq n\varepsilon) \leq \frac{\lambda}{n\varepsilon^2} \] 32. VI.A.3) Soit $\varepsilon > 0$. Justifier les deux inclusions suivantes : \[ (S_n > n(\lambda + \varepsilon)) \subset (|S_n – n\lambda| \geq n\varepsilon) \] \[ (S_n \leq n(\lambda – \varepsilon)) \subset (|S_n – n\lambda| \geq n\varepsilon) \] 33. VI.A.4) Dans toutes les questions qui suivent, on suppose $x \geq 0$. Déduire du VI.A.3 que \[ \left\{ \begin{aligned} & \lim_{n\to+\infty} \mathbb{P}(S_n \leq n x) = 0 \text{ si } 0 \leq x < \lambda \\ & \lim_{n\to+\infty} \mathbb{P}(S_n \leq n x) = 1 \text{ si } x > \lambda \\ \end{aligned} \right. \] 34. VI.B – À l’aide de la question VI.A, montrer que \[ \lim_{n\to+\infty} \sum_{0 \leq k \leq \lfloor nx \rfloor} \frac{(n\lambda)^k}{k!} e^{-n\lambda} = \left\{ \begin{aligned} 0 &\qquad \text{si } 0 \leq x < \lambda \\ 1 &\qquad \text{si } x > \lambda \\ \end{aligned} \right. \] 35. VI.C.1) Soit $x \in \mathbb{R}_+$. Démontrer que \[ \lim_{n\to+\infty} \sum_{0 \leq k \leq \lfloor n x \rfloor} \frac{(-1)^k n^k}{k!} (\mathcal{L}(f))^{(k)}(n) = \int_0^x f(y) dy \] } 36. VI.C.2) En déduire que l’application $\mathcal{L}: f \mapsto \mathcal{L}(f)$ est injective sur l’ensemble des fonctions à valeurs complexes, continues sur $\mathbb{R}_+$ et nulles en dehors d’un segment.}

FAQ

Comment justifier qu’une fonction appartient à l’espace \(E_{cpm}\) et calculer sa transformée de Fourier ?

Pour justifier qu’une fonction \(\varphi\) appartient à \(E_{cpm}\), il faut vérifier qu’elle est continue, à décroissance rapide et que son intégrale est absolument convergente. Ensuite, sa transformée de Fourier \(\mathcal{F}(\varphi)\) se calcule via l’intégrale \(\int_{-\infty}^{+\infty} \varphi(x) e^{-2\pi i x \xi} dx\). Si tu veux voir un exemple concret avec \(\varphi\), débloque les corrigés pour accéder à la démonstration détaillée !

Pourquoi une fonction développable en série entière est-elle de classe \(\mathcal{C}^\infty\) ?

Une fonction \(\psi\) développable en série entière est \(\mathcal{C}^\infty\) car sa série entière converge sur un intervalle ouvert, et les séries entières sont infiniment dérivables sur leur disque de convergence. Le rayon de convergence \(R\) est donné par la formule de Hadamard ou le critère de d’Alembert. Pour voir comment appliquer cela à \(\psi\), consulte le corrigé !

Comment prouver qu’une fonction n’appartient pas à \(E_{cpm}\) en utilisant une intégrale ?

Pour montrer que \(\psi \notin E_{cpm}\), on peut minorer son intégrale sur des intervalles \([n, n+1]\) et prouver que la série des intégrales diverge. Par exemple, si \(\int_n^{n+1} |\psi(x)| dx \geq \frac{2}{(n+1)\pi^2}\), alors \(\int_{-\infty}^{+\infty} |\psi(x)| dx\) diverge, ce qui exclut \(\psi\) de \(E_{cpm}\). Débloque les corrigés pour voir la preuve complète !

Pourquoi la transformée de Fourier d’une fonction de \(E_{cpm}\) est-elle continue ?

La transformée de Fourier \(\mathcal{F}(f)\) d’une fonction \(f \in E_{cpm}\) est continue car \(f\) est intégrable et dominée par une fonction intégrable. Le théorème de continuité sous le signe intégral permet alors de conclure. C’est un résultat classique en analyse de Fourier, et tu peux le retrouver dans le corrigé détaillé !

Comment justifier qu’une fonction de l’espace de Schwartz \(\mathcal{S}\) est intégrable après multiplication par un monôme ?

Si \(f \in \mathcal{S}\), alors pour tout \(n \in \mathbb{N}\), la fonction \(x \mapsto x^n f(x)\) est intégrable car \(f\) décroît plus vite que toute puissance de \(|x|\) à l’infini. C’est une propriété fondamentale des fonctions de Schwartz, essentielle pour l’étude des transformées de Fourier. Pour une démonstration rigoureuse, consulte le corrigé !

Pourquoi la transformée de Fourier d’une fonction de \(\mathcal{S}\) est-elle \(\mathcal{C}^\infty\) ?

La transformée de Fourier \(\mathcal{F}(f)\) d’une fonction \(f \in \mathcal{S}\) est \(\mathcal{C}^\infty\) car on peut dériver sous l’intégrale grâce à la décroissance rapide de \(f\) et à la domination par une fonction intégrable. De plus, ses dérivées successives sont données par \(\mathcal{F}(f)^{(n)}(\xi) = (-2\pi i)^n \int t^n f(t) e^{-2\pi i t \xi} dt\). C’est un résultat clé en analyse harmonique !

Comment montrer qu’une fonction est solution d’une équation différentielle via sa transformée de Fourier ?

Pour prouver que \(\mathcal{F}(\theta)\) est solution de \(y'(\xi) = -2\pi \xi y(\xi)\), on utilise le fait que \(\theta(x) = e^{-\pi x^2}\) est dans \(\mathcal{S}\) et on calcule sa transformée de Fourier. En dérivant sous l’intégrale, on obtient une équation différentielle vérifiée par \(\mathcal{F}(\theta)\). C’est une technique puissante en analyse de Fourier !

Pourquoi la transformée de Fourier de la gaussienne est-elle égale à elle-même ?

La transformée de Fourier de \(\theta(x) = e^{-\pi x^2}\) est égale à \(\theta\) car c’est une fonction propre de la transformation de Fourier. Cela découle de l’équation différentielle \(y’ = -2\pi \xi y\) et du fait que \(\int_{-\infty}^{+\infty} \theta(x) dx = 1\). C’est un résultat fondamental en analyse harmonique, souvent admis mais qu’on peut démontrer rigoureusement !

Comment calculer la limite d’une intégrale dépendant d’un paramètre \(n\) ?

Pour calculer \(\lim_{n \to +\infty} I_n = \int_{-\infty}^{+\infty} \mathcal{F}(f)(\xi) d\xi\), on utilise souvent le théorème de convergence dominée ou un changement de variable adapté. Si \(\mathcal{F}(f)\) est intégrable, la limite peut être justifiée par des arguments de continuité ou de décroissance. C’est une question classique en analyse, et tu peux trouver la méthode détaillée dans le corrigé !

Comment utiliser la formule de Fubini pour échanger des intégrales ?

La formule de Fubini permet d’échanger l’ordre d’intégration dans une intégrale double si la fonction est intégrable sur le produit des espaces. Par exemple, \(\int (\int f(t) \theta(\xi/n) e^{-2\pi i t \xi} d\xi) dt = \int (\int f(t) \theta(\xi/n) e^{-2\pi i t \xi} dt) d\xi\) si \(f\) et \(\theta\) sont bien choisies. C’est un outil puissant en analyse, mais il faut vérifier les hypothèses !

Comment retrouver une fonction à partir de sa transformée de Fourier ?

La formule d’inversion de Fourier permet de retrouver \(f\) à partir de \(\mathcal{F}(f)\) : \(f(x) = \int_{-\infty}^{+\infty} \mathcal{F}(f)(\xi) e^{2\pi i x \xi} d\xi\). Cela découle de la théorie des séries de Fourier et de l’analyse harmonique. C’est un résultat central, et tu peux voir sa démonstration dans le corrigé !

Comment calculer une intégrale de Fourier explicite ?

Pour calculer \(\int_{-\infty}^{+\infty} \frac{e^{2\pi i x \xi}}{1 + (2\pi \xi)^2} d\xi\), on peut utiliser la transformée de Fourier inverse ou des techniques de calcul de résidus. Le résultat est \(\frac{1}{2} e^{-|x|}\), et c’est un exemple classique d’application de l’analyse de Fourier. Pour la méthode complète, débloque les corrigés !

Pourquoi une fonction de \(\mathcal{S}\) est-elle \(\mathcal{C}^\infty\) et sa transformée de Fourier aussi ?

Une fonction \(f \in \mathcal{S}\) est \(\mathcal{C}^\infty\) par définition, et sa transformée de Fourier \(\mathcal{F}(f)\) l’est aussi car on peut dériver sous l’intégrale indéfiniment. De plus, \(\mathcal{F}(f)\) est à décroissance rapide, donc \(\mathcal{F}(f) \in \mathcal{S}\). C’est une propriété fondamentale des fonctions de Schwartz, essentielle en analyse harmonique !

Comment développer une fonction en série de Fourier à partir de sa transformée ?

Le développement en série de Fourier d’une fonction \(f\) peut s’obtenir à partir de sa transformée \(\mathcal{F}(f)\) en utilisant la formule \(f(x) = \sum_{k=-\infty}^{+\infty} d_k \psi_k(x)\), où les \(d_k\) sont les coefficients de Fourier. C’est une application directe de la théorie des séries de Fourier, et tu peux voir un exemple concret dans le corrigé !

Comment prouver qu’une fonction est \(\mathcal{C}^1\) sur un intervalle en étudiant sa dérivée ?

Pour prouver qu’une fonction \(g\) est \(\mathcal{C}^1\) sur \(]-1,1[\), on montre d’abord qu’elle est continue, puis qu’elle est dérivable avec une dérivée \(g’\) continue. Si \(g’\) a une limite finie en \(0\), on peut étendre la dérivabilité en ce point. C’est une méthode classique en analyse, et tu peux voir son application dans le corrigé !

Comment calculer l’intégrale d’une somme trigonométrique ?

Pour calculer \(\int_{-1/2}^{1/2} S_n(x) dx\), où \(S_n\) est une somme trigonométrique, on peut utiliser des formules d’Euler ou des identités trigonométriques. Par exemple, si \(S_n(x) = \frac{\sin((2n+1)\pi x)}{\sin(\pi x)}\), son intégrale vaut \(1\) par orthogonalité. C’est un résultat utile en analyse harmonique !

Comment utiliser une intégration par parties pour majorer une intégrale ?

L’intégration par parties permet de majorer une intégrale en transférant la dérivée sur une autre fonction. Par exemple, si \(g\) est \(\mathcal{C}^1\), alors \(\int g(x) \sin((2n+1)\pi x) dx\) peut être majoré par \(\frac{C}{2n+1}\) en intégrant par parties. C’est une technique classique pour étudier la convergence d’intégrales oscillantes !

Comment prouver la convergence uniforme d’une série de fonctions ?

Pour prouver la convergence uniforme d’une série de fonctions \(\sum d_k \psi_k\), on peut utiliser le critère de Weierstrass ou des majorations fines des coefficients. Si \(|d_k \psi_k(x)| \leq M_k\) avec \(\sum M_k\) convergente, alors la série converge uniformément. C’est une méthode standard en analyse, et tu peux voir son application dans le corrigé !

Comment reconstruire un signal à partir de ses échantillons ?

La reconstruction d’un signal \(f\) à partir de ses échantillons \(f(k)\) s’obtient via la formule \(f = \sum_{k=-\infty}^{+\infty} f(-k) \psi_k\), où \(\psi_k\) sont des fonctions de base. C’est le principe de l’échantillonnage en traitement du signal, et c’est lié à la transformée de Fourier. Pour une explication détaillée, consulte le corrigé !

Comment prouver qu’une variable aléatoire suit une loi de Poisson ?

Pour prouver que \(S_n\) suit une loi de Poisson de paramètre \(n\lambda\), on peut utiliser une récurrence et l’indépendance des variables aléatoires. Si \(S_n = X_1 + \dots + X_n\) avec \(X_i\) de loi de Bernoulli, alors \(S_n\) suit une loi binomiale qui converge vers une loi de Poisson. C’est un résultat classique en probabilités !

Comment majorer la probabilité qu’une variable aléatoire s’écarte de sa moyenne ?

Pour majorer \(\mathbb{P}(|S_n – n\lambda| \geq n\varepsilon)\), on peut utiliser l’inégalité de Bienaymé-Tchebychev ou des inégalités de concentration. Par exemple, si \(S_n\) est une somme de variables indépendantes, on a \(\mathbb{P}(|S_n – n\lambda| \geq n\varepsilon) \leq \frac{\lambda}{n\varepsilon^2}\). C’est une méthode standard en probabilités !

Comment calculer la limite d’une somme de probabilités ?

Pour calculer \(\lim_{n \to +\infty} \sum_{0 \leq k \leq \lfloor nx \rfloor} \frac{(n\lambda)^k}{k!} e^{-n\lambda}\), on peut utiliser la convergence de la loi binomiale vers la loi de Poisson. Selon la valeur de \(x\), la limite vaut \(0\) si \(x < \lambda\) et \(1\) si \(x > \lambda\). C’est un résultat lié à la loi des grands nombres !

Comment prouver l’injectivité d’une transformation intégrale ?

Pour prouver que \(\mathcal{L}\) est injective, on montre que si \(\mathcal{L}(f) = 0\), alors \(f = 0\). Cela peut se faire en utilisant la formule d’inversion ou en exploitant des propriétés de décroissance. Par exemple, si \(f\) est continue et nulle en dehors d’un segment, alors \(\mathcal{L}(f) = 0\) implique \(f = 0\). C’est une question classique en analyse fonctionnelle !